Les législateurs français approuvent une taxe de 3% sur les géants en ligne | Actualité économique

Les législateurs français approuvent une taxe de 3% sur les géants en ligne | Actualité économique

FICHIER – Dans cette photo de fichier du 17 janvier 2017, le logo Facebook est affiché dans un rassemblement de sociétés de start-up réuni à la station F de Paris, à Paris. La Chambre basse du Parlement français a approuvé une taxe pionnière sur les géants de l'internet tels que Google, Amazon et Facebook. Le projet de loi adopté jeudi par l’Assemblée nationale a pour objectif d’empêcher les multinationales d’éviter les impôts en établissant un siège dans les pays de l’UE à faible taux d’imposition. (AP Photo / Thibault Camus, Fichier) The Associated Press

PARIS (AP) – France's La chambre basse du parlement a approuvé jeudi une taxe modeste sur les géants de l'internet tels que Google, Amazon et Facebook, et le gouvernement français espère que d'autres pays suivront son exemple.

Le projet de loi vise à empêcher les multinationales d’éviter les impôts en établissant des sièges sociaux dans les pays de l’UE à faible imposition. Actuellement, les entreprises ne paient pratiquement aucun impôt dans les pays où elles réalisent des ventes importantes comme la France.

Le projet de loi prévoit une taxe de 3% sur les revenus français des entreprises numériques avec un chiffre d’affaires global supérieur à 750 millions d’euros (847 millions de dollars) et un chiffre d’affaires français supérieur à 25 millions d’euros.

Le projet de loi adopté par l'Assemblée nationale sera présenté au Sénat la semaine prochaine, où il devrait être approuvé définitivement.

L'industrie de la technologie prévient que cela pourrait entraîner des coûts plus élevés pour les consommateurs.

Cela pourrait affecter des sociétés américaines, notamment Airbnb et Uber, ainsi que des sociétés chinoises et européennes. Il cible principalement ceux qui utilisent les données des consommateurs pour vendre de la publicité en ligne.

Le ministère français des Finances a estimé que la taxe collecterait environ 500 millions d'euros par an cette année, mais que cela devrait augmenter "rapidement".

La France n'a pas réussi à convaincre les partenaires de l'UE d'imposer une taxe européenne aux géants de l'internet, mais plaide désormais pour un accord international avec les 34 pays membres de l'Organisation de coopération et de développement économiques.

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