Un pompier français condamné pour le sac «bloc noir» Acte 23

Un pompier français condamné pour le sac «bloc noir» Acte 23

Le pompier du Val d’Oise (Île-de-France) a été arrêté le samedi 20 avril à Paris lors de l’acte 23 du gilets jaunes mouvement.

Trois autres hommes ont été arrêtés à ses côtés et ont également été condamnés à des peines avec sursis de huit à dix mois. L’accusation avait initialement demandé que les deux hommes se voient infliger une peine avec sursis d’un an chacun.

Les arrestations ont eu lieu dans une boulangerie du 10e arrondissement, après un sac contenant le «sapeur-pompiers persan”Logo contenant un aérosol de gaz lacrymogène, des cocktails Molotov, plusieurs allume-feu, 17 bombes à fumée et divers autres pétards ainsi que du matériel de type feu d'artifice.

Le sac contenait également une bannière sur laquelle on pouvait lire: «Je suis un black bloc, ne paniquez pas, sauf si t’es flic (sauf si vous êtes la police). "

Ce groupe a nié que le sac leur appartenait et a affirmé que celui-ci leur avait été donné à la hâte par un inconnu lors d'une échauffourée, la police ayant encerclé le groupe de manifestants samedi.

Un des accusés, qui a pris le sac, m'a dit: «Je ne pensais pas. J'ai réagi [by taking the bag] en solidarité."

Les images de la vidéosurveillance à la boulangerie montrent cet homme prenant le sac, le déposant à un étage supérieur et redescendant les escaliers, avant de revenir avec le pompier et les autres accusés.

À ce stade, une altercation entre les hommes semble avoir éclaté.

L’accusé pompier, dont l’unité est située à Osny, en banlieue parisienne, m'a dit: «Nous étions en colère contre lui parce qu'il avait pris un sac sans savoir ce qu'il y avait dedans. [Our unit] n'a pas ce genre de sac. "

Les hommes ont affirmé qu'ils pouvaient «sentir l'essence» et voulaient vérifier le contenu du sac et «avertir le responsable de la boulangerie», mais la police les a arrêtés à ce moment-là.

Le pompier a ensuite affirmé que la police avait continué à «déballer le sac» et à «mélanger» son contenu avec des effets personnels dans leurs propres sacs, qui comprenaient plusieurs vêtements noirs.

En réponse à cela, le procureur a rappelé au tribunal que le pompier avait déjà été accusé de «transport de feux d'artifice non détonants»: et a déclaré: «[The police story] est une théorie que je ne comprends absolument pas. "

Le procureur a accusé les hommes de «travailler ensemble» et de vouloir «se déguiser en blocs noirs pour allumer des pétards ou créer des incendies beaucoup plus violents».

Les hommes ont également été accusés d'avoir des photos sur leur téléphone montrant des personnes vêtues de vêtements «en bloc noir» et d'autres personnes utilisant des bombes lacrymogènes. C'est la preuve de «l'adhésion à un certain type de violence», a-t-elle déclaré.

Pourtant, l'avocat de la défense, Lucie Simon, a rejeté cette demande en demandant: "Quel est le lien entre les photos et le contenu de ce sac?"

Elle a accusé la police d'avoir «procédé à une fouille» et nié que son client «ait eu de l'essence sur les mains». Elle a également déclaré qu'aucune analyse d'empreinte digitale n'avait été effectuée sur le sac en question.

Le "bloc noir"

le "Black bloc" est une tactique souvent employés par les manifestants lors de mouvements à grande échelle. Les membres s'habillent entièrement en noir, bougent ensemble et portent souvent des masques ou des lunettes de soleil pour se couvrir le visage et les yeux. Ceci est dit pour les protéger de l'utilisation de gaz lacrymogène, mais c'est aussi un moyen de cacher leur identité aux forces de l'ordre.

Le concept est souvent associé à l'anarchisme et aux manifestations à grande échelle, bien que les membres des groupes du «bloc noir» soient souvent réputés violents, en grande partie à cause de leur anonymat et de leur apparence parfois sinistre.

Le terme a été utilisé lors des manifestations du 1er mai à Paris en 2018, tandis que la tactique a également été observée régulièrement au cours des gilets jaunes manifestations en France, en particulier en 2019, de nombreuses personnes étant accusées d’être l’un des principaux auteurs de violences au cours de ces manifestations.

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