La première dame de France appelle l'intimidation "implacable"

La première dame de France appelle l'intimidation "implacable"

PARIS: Brigitte Macron, épouse du président français et ancienne enseignante, a critiqué le harcèlement en ligne jeudi 4 juin, le dénonçant comme "implacable" dans les remarques adressées aux ministres de l'Éducation du G7.

S'adressant aux délégués à Sèvres, près de Paris, l'ancien professeur de lycée les a exhortés à "encourager les jeunes à s'exprimer".

Le mois dernier, une jeune fille de 11 ans s'est suicidée après avoir été victime de brimades répétées par des camarades de classe et un enseignant dans une école proche de Paris, dans un cas largement couvert par la presse française.

«C’est implacable. Avant, nous sommes rentrés chez nous à 16 heures et c’était fini, nous pouvions nous détendre», a-t-elle déclaré.

"Maintenant, il fait jour et nuit."

Elle a également lu des lettres qu'elle avait reçues de parents et d'enfants, y compris celle d'une fille de 16 ans qui lui avait dit: "Je ne vis plus, je vis."

En juin, le ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer, a dévoilé ses plans visant à actualiser la formation des enseignants sur l'intimidation, à prolonger les heures d'ouverture d'une ligne d'assistance en matière de cyberintimidation et à inclure l'intimidation dans les évaluations de performances scolaires.

Bien que Brigitte Macron ait tendance à rester discrète, elle se rend régulièrement dans des écoles et des associations caritatives pour promouvoir son travail de lutte contre l’intimidation.

Ancienne professeur de français et de théâtre, elle a travaillé dans une école du nord de la France, où elle a rencontré et s'est ensuite mariée avec le président sortant Emmanuel Macron, alors qu'il était élève et avait 24 ans.

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