La France se félicite de l'inclusion du chef de JeM comme terroriste mondial

La France, qui a vigoureusement insisté pour que le chef du Jaish-e-Mohammad (JeM), Masood Azhar, figure sur la liste des terroristes, s'est félicitée mercredi de la décision du Comité des sanctions 1267 du Conseil de sécurité des Nations Unies de le sanctionner, soulignant qu'il "de ses efforts.

"La France se félicite de la désignation faite aujourd'hui par le Comité des sanctions de la résolution 1267 du Conseil de sécurité des Nations unies, de M. Masood Azhar sur la liste de sanctions de l'Etat islamique (Daech) et d'Al-Qaida, a déclaré le porte-parole du ministère français de l'Europe et des Affaires étrangères. Affaires peu après l'annonce de l'action de l'organe mondial.

Selon la déclaration, la diplomatie française plaide "sans relâche" pour sanctionner Azhar, "le chef du groupe terroriste responsable notamment de l'attaque de Pulwama en février dernier".

"Cette décision prise par le Conseil de sécurité des Nations Unies marque la réussite de nos efforts", a déclaré le porte-parole.

"En application de son code monétaire et financier, la France a adopté des sanctions nationales contre Masood Azhar le 15 mars", a déclaré le porte-parole.

"La France reste mobilisée à tous les niveaux et dans toutes les enceintes pour prendre des mesures efficaces contre le terrorisme", ajoute le communiqué.

Azhar, un ressortissant pakistanais, a fondé le JeM avec l'aide de l'agence de renseignement pakistanaise ISI en janvier 2000, peu après sa libération d'une prison indienne en échange de 166 otages d'un avion d'Indian Airlines qui avait été détourné à Kandahar en Afghanistan lors d'un vol Katmandou à New Delhi.

Depuis lors, la société a perpétré d'innombrables attentats terroristes en Inde, dont celui sur le Parlement le 13 décembre 2001.

La dernière action scandaleuse de l’organisation a eu lieu à Pulwama le 14 février. Un kamikaze du JeM a percuté son véhicule chargé d’explosifs dans un convoi de CRPF sur la route nationale Srinagar-Jammu, tuant 40 membres des forces de sécurité.

–IANS

akk / vd

(Cette histoire n'a pas été modifiée par le personnel de Business Standard et est générée automatiquement à partir d'un flux syndiqué.)

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