France pilote des caméras dans des abattoirs pour le bien-être des animaux

Un décret publié dans le Journal Officiel le 28 avril, a défini les procédures de mise en place d'un tel système de contrôle vidéo, à titre expérimental et volontaire, d'une durée initiale de deux ans.

Cette idée s'inscrit dans le cadre de la nouvelle loi sur l'alimentation et l'agriculture du 1 er novembre 2018, conçue pour remédier à l'état général des conditions de l'alimentation et du bien-être des animaux.

Les caméras volontaires seraient installées pour collecter des données sur les pratiques d'abattage et enregistreraient des images avec la date et l'heure d'enregistrement, en se concentrant principalement sur la partie abattage du processus. Ils n'enregistreraient pas le son.

Les données collectées seraient ensuite stockées en interne, ce qui permettrait aux abattoirs de s'auto-contrôler et de s'assurer de leur conformité avec les lois et protocoles d'abattage, ainsi que les réglementations et conditions relatives au bien-être animal requises par les services vétérinaires.

Les images seraient conservées pendant un mois, avant d'être automatiquement supprimées.

Toutefois, les abattoirs peuvent choisir de les conserver plus longtemps et de les stocker indéfiniment à des fins de formation pour le futur personnel (tant que les images ne permettent pas d'identifier le personnel sur l'enregistrement).

Les abattoirs agréés devront avoir l'accord de tous les membres du personnel avant de pouvoir participer. Tous les abattoirs qui souhaitent faire partie de l'expérience de deux ans ont maintenant un peu plus de huit mois pour présenter leur candidature.

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