Etat français: nous n'avons pas mis notre veto au deal Renault-Fiat Chrysler

Etat français: nous n'avons pas mis notre veto au deal Renault-Fiat Chrysler
Une enseigne du constructeur automobile français Le groupe Renault montre la voie à l’assemblée générale des actionnaires de Renault à Paris le mercredi 12 juin 2019.

Une enseigne du constructeur automobile français Le groupe Renault montre la voie à l’assemblée générale des actionnaires de Renault à Paris le mercredi 12 juin 2019.

AP Photo

PARIS

Le ministre français des Finances a déclaré que le gouvernement ne s'opposait pas à un accord de fusion entre le constructeur automobile Renault et son rival italo-américain Fiat Chrysler.

S'exprimant sur le diffuseur FranceInfo, Bruno le Maire a déclaré que la priorité du gouvernement était de renforcer l'alliance de Renault avec son partenaire japonais de longue date, Nissan.

Il a déclaré qu'une fusion avec Fiat Chrysler "reste une opportunité intéressante".

Il a ajouté: "Nous ne l'avons jamais opposé à son veto. Nous avons simplement demandé cinq jours supplémentaires pour étudier l'opération." Il a noté que Nissan était hésitant à ce sujet.

Fiat Chrysler avait proposé une fusion 50/50 qui aurait créé le troisième constructeur automobile mondial avec une valeur de près de 40 milliards de dollars. Plus tôt ce mois-ci, le groupe a retiré la proposition, citant les conditions politiques en France.

L'Etat français est le premier actionnaire de Renault avec 15% du capital.

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